Le gouvernement renforce son contrôle sur les investissements étrangers dans les secteurs stratégiques. Par décret, le seuil de prise de participation déclenchant l'arbitrage du ministère de l'Économie pour un investisseur non européen dans une entreprise cotée sensible passe de 25% à 10%. Ce durcissement vise à protéger les technologies clés et la souveraineté industrielle française dans un contexte de tensions géopolitiques.