L'Organisation mondiale de la santé, les États-Unis et l'Union européenne ont appelé mercredi la Russie à faire preuve de davantage de transparence après la mort d'une laborantine travaillant dans un institut étudiant la peste, alors que des informations évoquent un possible deuxième cas suspect. "Aucun trouble de santé lié à une pathologie infectieuse n'a été détecté", assure de son côté l'agence de santé publique russe.