
Benoît Cœuré, le président de l’Autorité de la concurrence, estime que le rachat de SFR « ne va pas de soi », sans pour autant être automatiquement anticoncurrentiel. Il rappelle néanmoins l’amende de 534 millions d'euros infligée en 2005 à Orange, SFR et Bouygues Telecom pour entente illicite.




