La gauche a voté contre tandis que les macronistes, la droite et l'extrême droite ont voté pour. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou a souligné que "le droit à l'erreur est toujours là", que la procédure était "encadrée", avec la possibilité de "recours" et une durée maximum de suspension de trois mois.