Entre le 31 décembre et le 1er janvier, un drapeau européen a flotté sous l'Arc de Triomphe, ce qui a suscité la colère d'une partie de la classe politique. Les détracteurs d'Emmanuel Macron l'ont accusé d'effacer l'identité française. Pour notre éditorialiste Nicolas Beytout, cette polémique un peu futile indique que la campagne est définitivement lancée.