Lors d’un débat sur la prolifération des rongeurs dans la capitale devant le conseil de Paris, une élue du parti animaliste a préféré qualifié le rat de "surmulot". Les réactions ont été assez contrastées. Au-delà de cet épisode, le mouvement animaliste trace son petit sillon. Il a fait un peu plus de 1 % aux dernières élections présidentielles et porte désormais de nouvelles revendications.