La plainte pour viol de l'adolescente a été classée sans suite, les enquêteurs notant qu'elle n'avait ni crié, ni ne s'était débattue, ni n'avait verbalisé son refus de l'acte. Pour la CEDH, les conclusions des policiers puis du parquet révèlent "des stéréotypes qui ont pu conduire en la matière à ce que la parole de la victime ne soit pas prise en considération".