Maria Corina Machado critique le manque de transparence de l'accord ayant octroyé aux États-Unis la gestion de gisements représentant 20 % des réserves pétrolières vénézuéliennes. Elle pointe en particulier le rôle d’Alejandro Betancourt, un milliardaire poursuivi en Espagne et en Suisse pour blanchiment d'argent.