Paris et Berlin seraient prêts à intégrer les constructeurs britanniques au dispositif "Made in Europe", à condition que Londres relève ses droits de douane sur les voitures électriques chinoises, actuellement fixés à 10%, contre jusqu'à 45% dans l'UE. En échange, l'Allemagne obtiendrait un nouvel assouplissement des règles sur les émissions automobiles à partir de 2035.