Trois semaines après avoir été qualifié "d’historique" l’accord de Bougival, l’avenir de la Nouvelle-Calédonie vacille déjà. Contesté par une partie des indépendantistes, il met à rude épreuve la stratégie de l’exécutif, contraint de jouer l’apaisement alors que les tensions remontent et que l’épreuve parlementaire s’annonce périlleuse.