Une cinquantaine proviseurs de lycées envisagent de changer de métier ou d'abandonner, en raison du contexte de violence dans les lycées, selon le syndicat SNPDEN. Retour dans un collège, retraite anticipée, le syndicat a obtenu un délai supplémentaire pour enregistrer les demandes de mutations. Ils se sont rassemblés hier soir devant la Sorbonne dans le 5ème arrondissement de Paris.