Bloqué à 57% au mois d'août, le niveau des stocks de gaz européens atteint son plus bas niveau depuis 2009 sous le double effet du blocage du détroit d'Ormuz et de l'arrêt des achats de GNL russe. Face à des cours tirés vers le haut par la demande asiatique, les fournisseurs tardent à remplir les réserves souterraines avant l'hiver, faisant craindre aux experts une nouvelle envolée des factures pour les ménages et un impact lourd sur l'industrie européenne.