Lors de l'ouverture du procès, lundi 19 octobre, d'un triple narchomicide perpétré en 2020, les accusés ont nié toute implication au cours du premier face-à-face avec les proches des victimes, dont Amine Kessaci, figure de la lutte antitrafic, dont le grand frère Brahim a été tué dans ce crime particulièrement atroce.