Deux ans après le coup d’État au Myanmar ayant renversé la dirigeante Aung San Suu Kyi, il est encore prématuré d’accorder toute « légitimité » aux militaires malgré l’annonce du pouvoir d’organiser des élections d’ici à la fin de l’année, a alerté lundi à Genève un expert indépendant onusien, relevant que « les militaires continuent de mener une campagne de violence et d’oppression pour écraser l’opposition ».