La violence des groupes d'action politique dans le viseur d'Emmanuel Macron, dix jours après la mort du militant Quentin Deranque, à Lyon. Le président a convoqué une réunion ce mardi matin à l'Élysée, et l'exécutif a saisi la justice face à une possible reconstitution de la Jeune Garde, pourtant dissoute en juin dernier. Mais une fois la dissolution prononcée, est-ce vraiment la fin de ces groupes ?