Depuis qu'il s'est élargi, le mouvement de protestation des lycéens est rythmé par de nombreux débordements. En réaction, la présence policière apparaît comme massive, et plusieurs manifestants dénoncent des faits de violences. Un climat tendu, attisé par l'assimilation du mouvement à des "violences urbaines", selon le spécialiste Olivier Cahn.