Tout a débuté samedi 13 juin lorsqu’une passagère du tramway numéro 15 a regardé le téléphone d’un conducteur hors service assis devant elle, qui portait encore son uniforme. Elle a alors vu qu’il participait à un groupe WhatsApp où les conducteurs s’échangeaient selon elle des images de passagères provenant d'enregistrements des caméras de vidéosurveillance.