La mort insupportable d'un enfant pourrait provoquer un électrochoc, tant dans le système judiciaire français que dans la société. Faut-il encore rappeler ces chiffres : 160 000 enfants victimes d'abus, un toutes les trois minutes et l'immense majorité des plaintes classées sans suite. Les défaillances judiciaires que l'affaire Lyhanna illustre tragiquement sont-elles la conséquence d'un déni ? D'une parole des enfants qui n'est pas entendue comme il le faudrait ? La pédocriminalité est-elle une fatalité ?