Pour protéger efficacement les victimes de la traite, les États doivent veiller à ce qu'elles ne soient tenues pour responsables de toute activité contrevenante en conséquence directe de leur situation de victime de la traite, quelle que soit la gravité de l'infraction commise, a affirmé mardi une experte des droits de l'homme des Nations Unies.