Si la guerre au Moyen-Orient ne s'arrête pas, le risque est un scénario inflationniste digne de la crise de 2022 et 2023 au déclenchement de la guerre en Ukraine, selon le patron de Invivio. La hausse des prix des engrais devrait de répercuter en chaîne sur la production de céréales puis sur les produits transformés en supermarchés d'ici la fin de l'année.