Les importations de gaz naturel liquéfié russe dans l’Union européenne ont bondi de 16 % au premier trimestre 2026. Et la France, première importratrice du continent, n'y est pas pour rien. Bruxelles vise pourtant une sortie totale du gaz russe d'ici 2027, qui doit être progressivement remplacée par le GNL américain. Pour l'organisme publiant le rapport, cette énergie est le nouveau "talon d'Achille" de la sécurité énergétique européenne.