Les exportations de pétrole du Moyen-Orient sont remontées à 16,3 millions de barils par jour en septembre, leur plus haut niveau depuis le début de la guerre et plus de 83% de leur niveau de février. Une reprise qui ne suffit pourtant pas à faire baisser les cours car Ormuz reste fortement perturbé, le transport du brut coûte très cher et les marchés redoutent toujours une nouvelle escalade entre Washington et Téhéran.