Des opérations humanitaires vitales ne doivent pas être prises en otage par des intérêts politiques, a déclaré mercredi le Président de l'Assemblée générale des Nations Unies lors d’un débat sur l'utilisation du droit de veto par un membre permanent du Conseil de sécurité, qui a interrompu l'aide transfrontalière vitale la semaine dernière dans le nord de la Syrie.