Alors que sa production de pétrole devrait tomber cette année à son plus bas niveau depuis 17 ans, la Russie mise sur les gigantesques gisements de l’Arctique pour prendre le relais. Mais derrière les ambitions de Vostok Oil, qui pourrait à terme produire jusqu’à 2 millions de barils par jour, cette nouvelle route du pétrole russe dépend d’une poignée de navires et d’infrastructures que les Occidentaux cherchent désormais à fragiliser.