"Le nombre de lycées bloqués ne peut pas être le baromètre du mouvement, car le malaise reste", assure Gabriel Attal
il y a 6 heures
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"Je pense que le problème vient de deux choses : l'orientation" et "une forme de pression qui s'est mise en place à cause du contrôle continu", avance le candidat Renaissance à l'élection présidentielle, jeudi sur franceinfo.