Le patron du mastodonte sud-coréen SK Group, Chey Tae-won, a été condamné à verser 566 millions d’euros à son ex-épouse pour solder un très médiatique divorce. Une somme record, à l'image de la fortune de ce magnat des semi-conducteurs, qui a vu la valorisation de sa firme exploser grâce à l'essor de l'intelligence artificielle. L'affaire déchaîne la chronique en Corée du Sud depuis dix ans, autour de la question du coût du travail domestique.