Ces élections sont un échec sur tous les plans, et les résultats le confirment. Surprise générale dans les deux camps, où les bleus célèbrent un raz-de-marée historique, et de l'autre, les partisans d'un mouvement qui craignent de voir s'affaiblir un parti jusque-là imposant. À qui la faute ? Maurice Lévy désigne deux responsables : la communauté hispanique et les républicains.