En recourant aux condamnations à mort à l’encontre des manifestants, des Etats adoptent apparemment une stratégie destinée à restaurer la peur parmi la population qui se révolte, la répression de l’opposition et l’interdiction de l’exercice légitime des libertés, a fustigé mardi à Genève le chef des droits de l’homme de l’ONU.