Les investisseurs ont rapidement réduit leurs positions sur les sociétés qui semblaient les plus à même de bénéficier d'une vive reprise de l'économie, craignant qu'une reprise épidémique ne vienne assombrir l'éclaircie conjoncturelle attendue. Pour la troisième fois cette année seulement, le CAC 40 a perdu plus de 2%.