Pour réduire le déficit public, le gouvernement veut prélever 125 millions d'euros dans les réserves de l'Agence nationale des chèques-vacances, soit près de 70% de ses réserves financières. Une ponction qui inquiète les professionnels du tourisme, lesquels redoutent une réduction des aides permettant chaque année à des centaines de milliers de Français modestes de partir en vacances.