Les larmes coulent, le gaz lacrymogène se répand et la rue gronde. À Nairobi et dans seize autres comtés kényans, la contestation populaire s’est à nouveau heurtée à une répression brutale. En toile de fond : des revendications contre les taxes, la corruption et les violences d’État. Et au bilan, au moins 10 morts, selon l’ONU.