Depuis les déclarations du président kényan William Ruto, lundi, stigmatisant les travailleurs étrangers, les Burundais manifestent leur colère. Ils sont 16 000 réfugiés et demandeurs d’asile burundais à vivre au Kenya, et beaucoup survivent grâce à des emplois dans le secteur informel. La très grande majorité d'entre eux cherche désormais à quitter le territoire.