Peu après le départ du cortège, le candidat à la présidentielle pour le PS et Place publique est arrivé place de la République. Quelques huées à son encontre se sont fait entendre de la part de manifestants.
Interrogé sur les huées entendues lors de son arrivée dans le cortège, Raphaël Glucksmann a affirmé que cela ne le touchait pas: "S'il y a des militants politiques qui sont hostiles à notre présence, je m'en fous, je m'en contrefous".
Le candidat de Place publique et du Parti socialiste appelle à "remettre les travailleurs au cœur du contrat social". "J'espère que le gouvernement va répondre aux revendications des travailleurs", ajoute-t-il.