Alors qu'Emmanuel Macron a émis le souhait d'interdire les rassemblements non syndicaux pour les prochains jours, notamment en vue du samedi 24 octobre, la légalité d'une telle mesure fait débat. Comme le rappelle John-Christopher Rolland, maître de conférences en droit public, la préfecture doit avoir épuisé toutes les alternatives avant de pouvoir prononcer un arrêté d'interdiction.