À l’approche des élections de mi-mandat, Donald Trump tente par tous les moyens d’enrayer la flambée des prix qui frappe les Américains. Quitte à renier ses propres promesses. Pour faire baisser le prix du steak haché, qui a bondi de plus de 20% en deux ans, le président ouvre les portes au bœuf étranger, au grand dam des éleveurs américains. Et pour soulager les automobilistes, il se tourne même vers le diesel russe, malgré les sanctions contre Moscou. Des contradictions qui illustrent les difficultés du président face à la crise du pouvoir d’achat.