
"Un coup de semonce", voire le combat de "la dernière chance pour sauver la médecine de terrain": des milliers de médecins et biologistes libéraux ont fermé cabinets et laboratoires jeudi et vendredi, les uns pour réclamer des hausses de tarifs, les autres pour s'élever contre une ponction de leurs bénéfices.
"Je fais des remplacements un peu partout, et ça ne me donne pas envie de m'installer", témoigne Julien Rogowski, 30 ans, généraliste en Alsace



