Interpellée un mois après la mort de Mahsa Amini, Armita Abbasi et 14 codétenues de la prison de Kotchoï à Karaj, en Iran, ont cessé leur grève de la faim face à la pression des autorités pénitentiaires. Elles protestaient contre leurs conditions de détention inhumaines mais aussi pour dénoncer les tortures subies comme le viol.