
Le satellite Euclid s’approche de sa position finale, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. Avec lui, l’Europe veut inspecter l’espace dans un large horizon, surveiller l’ensemble des galaxies, se concentrer sur leurs formes en quête de distorsions possibles qui justifieraient de la présence de matière noire. La suite d'un programme lancé dix an plus tôt par le satellite Planck.