La manifestation, interdite comme la dernière qui avait donné lieu à des affrontements à l'automne, a convergé vers la "bassine" de Sainte-Soline, surnom donné par leurs adversaires à des réserves d'eau en construction dans la région pour l'irrigation agricole. Plus de 3000 gendarmes et policiers ont été mobilisés par les autorités, alors qu'"au moins un millier" d'activistes violents, "prêts à en découdre avec les forces de l'ordre", participent au rassemblement.