Alors que la Libye est toujours en proie à une insécurité « profonde », les migrants et les réfugiés continuent d’être victimes de violations « flagrantes et généralisées des droits de l’homme » perpétrées à « grande échelle et en toute impunité », notamment des cas de torture ou de travail forcé, a fustigé mardi le Chef des droits de l’homme de l’ONU.