Dans une récente enquête, près d'une patiente sur deux affirme avoir subi des violences obstétricales ou gynécologiques. Cette étude pointe également de nombreux manquements au recueil du consentement. Pourtant, durant un examen, le gynécologue est tenu d'expliquer le déroulé de l'examen et de s'assurer de ce consentement explicite avant chaque acte pratiqué.