Les séparatistes ont accepté mercredi de déposer les armes et d’entamer des pourparlers après la vaste offensive éclair menée par Bakou dans l’enclave à majorité arménienne du Haut-Karabakh. Entre l'affaiblissement de Moscou dans le Caucase et la dépendance des Occidentaux aux hydrocarbures, l’Azerbaïdjan, soutenu par la Turquie, a profité d’un contexte international favorable pour planter la dernière banderille à l’Arménie.