Marine Le Pen a été condamnée, mardi 7 juillet, à trois ans de prison dont un an ferme, sous bracelet électronique pour détournements de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Ce qui ne l’empêche juridiquement pas de se présenter à la présidentielle. Que va-t-elle décider ? Retour sur une journée décisive.