Vitrines de magasin brisées, pillages, incendies... Pour les gérants des commerces touchés par les violences du week-end, la colère est très forte. Deux jours après les violences qui ont émaillé la journée de manifestations du 17 octobre contre la "vie chère", la classe politique continue de réagir tandis que l'exécutif veut, lui, reprendre la main.