Quand "l'extrême droite perd le pouvoir, elle ne veut pas le quitter", affirme la députée Renaissance Aurore Bergé après l'attaque qui a visé dimanche des lieux de pouvoir au Brésil par des partisans de l'ancien président, Jair Bolsonaro. Elle ne "croit pas que par principe on soit à l'abri" de tels mouvements en Europe.