En première instance en 2024, la cour avait abandonné les infractions terroristes pour la plupart des accusés, des proches de Radouane Lakdim, mort dans l'assaut du GIGN après avoir tué quatre personnes dont le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame en 2018. Trois d'entre eux sont jugés en appel à compter de ce lundi 14 septembre.