Attentat raciste dans les Yvelines: "Sur un tel sujet, avec un acte si odieux, on n'est pas capable de montrer l'exemple", dénonce Karl Olive, député Renaissance

il y a 3 heures 4
Alors que le député RN Sébastien Chenu, parle de l'attentat raciste commis à Trappes et présente ses "condoléances" à la famille du jeune homme tué, les députés socialistes et écologistes quittent l'hémicycle. Il interpelle le Premier ministre en affirmant qu'une "démocratie s'écroule lorsqu'elle se communautarise" et se "barricade" et demande au gouvernement de "restaurer l'Etat de droit". Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, dénonce l'absence d'un "réflexe d'unité républicaine pour défendre les valeurs de la République". "J'ai le souvenir d'attentats terroristes dans le passé" après lesquels "il y avait même un délai de décence, de dignité, dans lequel on pleurait les victimes, dans lequel on respectait le deuil des familles" ce qui "n'empêchait pas le débat démocratique". Le Premier ministre dénonce "un spectacle dans lequel tout sent la campagne présidentielle" et appelle au "sursaut". "Tout sent le recel politicien", ajoute-t-il. S'adressant aux députés de gauche qui ont quitté l'hémicycle, Sébastien Lecornu déclare: "croyant combattre le racisme, précisément, vous êtes en train de faire le jeu de l'extrême droite, du Rassemblement national". "Vous devriez justement, précisément, être présents dans cet hémicycle, ne pas avoir déserté, mener le débat, défendre l'unité de la République".

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