L'Assemblée nationale a observé une minute de silence pour les victimes de l'attentat raciste de Trappes qui a fait un mort et cinq blessés. Si la minute de silence a été respectée, la concorde n'a pas duré longtemps. La séance de questions au gouvernement a viré au pugilat où chacun a accusé l'autre d'être responsable d'une ambiance délétère. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a dénoncé un "recel politicien" et appelé au "sursaut".