Lors de son congrès annuel, la CFDT, premier syndicat français, était amenée à se prononcer sur la hausse de la cotisation annuelle de ses adhérents. Une mesure censée renforcer son autonomie vis-à-vis d'une potentielle arrivée au pouvoir de l'extrême droite, mais finalement rejetée. Les opposants à cette augmentation craignaient qu'elle n'exclue des adhérents.