Porté par l'investissement d'un fonds singapourien, ce projet inédit en France prévoit l'implantation d'un élevage terrestre en circuit fermé visant à produire 10.000 tonnes de poissons par an. Malgré les contestations d'ONG environnementales et des divisions au sein du gouvernement, l'État justifie son autorisation par la création de 250 emplois directs et la reconversion d'une friche industrialo-portuaire de 14 hectares.